Réponde de Bruno Mégret
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> Paris, le 25 mars 2002>
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>Madame la Présidente,
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>J’ai bien reçu votre récent courrier et je vous en remercie vivement.
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>Je suis au regret de vous indiquer que je ne partage pas, ni à titre
>personnel, ni en qualité de responsable politique candidat à la présidence
>de la République, la nature et les finalités de votre combat.
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>Pourtant, certaines de vos propositions, à l’exception de la première qui
>me
>semble inspirée par une " police de la pensée " par trop politiquement
>correcte, me semblent intéressantes.
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>C’est pourquoi je vous informe que :
>- j’approuve votre volonté de voir établies des statistiques précises sur
>la
>violence, indiquant non seulement le sexe mais aussi l’âge, la nationalité
>ou l’origine nationale des personnes impliquées, car il me semble
>nécessaire
>que les pouvoirs publics, et au-delà les Français, disposent d’un
>diagnostic
>opérationnel afin de mesurer les conséquences d’une immigration incontrôlée
>dans l’africanisation et l’islamisation des mœurs observées sur notre
>territoire, même si, bien entendu, ce phénomène inquiétant n’explique pas
>en
>lui seul l’explosion des violences sexuelles et conjugales,
>- je soutiens votre volonté de voir nos enfants préservés de la déferlante
>de la pornographie, tout en pensant qu’une " éducation sexuelle réaliste "
>ne constitue pas le meilleur rempart en ce domaine, mais seulement et au
>mieux un outil de pédagogie complémentaire au profit des parents,
>enseignants et éducateurs,
>- j’approuve totalement votre volonté de voir préservée la dignité du corps
>humain, mais je pense que cette nécessaire démarche est indissociable de la
>reconnaissance plus large de la dignité de la vie humaine, et ce de la
>conception à la mort naturelle. C’est bien notre système de valeurs dans
>son
>entier qu’il nous faut en quelque sorte " remettre à l’endroit " afin de
>rendre à la femme, conformément à nos traditions européennes et
>chrétiennes,
>la place centrale et privilégiée qu’elle n’aurait jamais dû perdre,
>- j’approuve enfin totalement votre exigence " que les femmes étrangères
>vivant sur le territoire français soient soumises aux lois de la république
>et non aux lois de leur pays d’origine ", cette évidence devant d’ailleurs
>s’appliquer également aux hommes, dans le cadre d’une double politique de
>rétablissement de l’autorité de l’Etat et de nécessaire maîtrise des flux
>migratoires, car il est bien évident qu’aucune politique d’intégration - et
>je ne parle même pas d’assimilation ! - n’est possible lorsque les
>immigrés,
>quels qu’ils soient, sont majoritaires sur de larges portions du territoire
>d’accueil,
>- concernant la question de la prostitution, je m’engage à en assurer la
>pleine et entière répression, en mettant hors d’état de nuire notamment les
>proxénètes et les réseaux qui viennent " vendre " les filles de l’Est ou
>d’Afrique noire comme des esclaves sur les trottoirs des villes
>occidentales.
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>Dans l’espoir d’avoir répondu à votre attente, et restant à votre
>disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie d’agréer,
>Madame la Présidente, l’expression de mes plus cordiales salutations.
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> Bruno MEGRET
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