MACHO DE L’ANNÉE

« Le plus difficile, c'est d'avoir des femmes qui soient formées. Le tout n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête. »
Mgr André Vingt-Trois, cardinal-archevêque de Paris, Radio Notre-Dame, 6/11/08


MACHO D’ARGENT

« Le féminisme, c'est pas seulement des femmes autoritaires ou des mal-baisées, c'est aussi des lesbiennes ! »
Fabrice Eboué, animateur, M6, « T'empêches tout le monde de dormir », émission de Marc-Olivier Fogiel, 04/03/08


MACHO DE BRONZE

« Hillary Clinton, donnée pour vainqueur haut la main aux préliminaires de l’Iowa, se fait étendre dans la bouse comme une vulgaire Ségolène. Je me retiens de jubiler. Va savoir pourquoi ? Après tout, elle ne m’est rien, cette bonne dame en tailleur rose mort-né, au sourire trop honnête pour être aimable, enveloppée de la tête aux pieds de l’angélique clémence de l’épouse fidèle au poste bien que… Elle porte sa dignité en grand cordon de la Légion d’honneur (ont-ils ça, là-bas ?), couperosée comme un pot de géraniums qui s’est retenu au dernier moment de tomber de la fenêtre. »
François Cavanna, journaliste, Libération, 12-13/1/08

 

 

  • « Elles sont parties, les salopes ?
    [Le journaliste enchaîne : « C'est pas grave, on coupera au montage. »]
    Il reprend : « Mais non, j'adore dire aux femmes "les salopes" ! »
    Fabrice Luchini, comédien, 19/12/2008, vers 9h 15, France-Inter, « Esprit critique », émission de Vincent Josse.


  • « Ségolène, dès qu’elle perd du terrain, je la regonfle en lui tapant dessus.»
    Frédéric Lefebvre, député UMP, cité par Antoine Guiral, "La rivale chérie de Sarkozy", Libération, 08/11/2008


  • [à propos de Miss France] « Quelle pute ! Elle m'a bien niqué ! »
    Thierry Ardisson, animateur, Canal+, « Salut les terriens ! », 12/01/08


  • « L'instinct, le sens, je laisse ça aux femmes. Moi, je ne suis pas une gonzesse. »
    Charles Villeneuve, directeur du PSG, Journal du dimanche, 1/6/08


  • « [Ségolène Royal] les rend fous.
    Elle s'est déverrouillée. Tous les verrous n'ont pas sauté. Il s'en faut. Elle est cependant moins raide. Plus en boucles et volutes. En glamour. Finie la diablesse bourgeoise convenable en Prada. Tunique bleue sur jeans.... la coquine bouge enfin. »
    Nicolas Domenach, journaliste, Marianne 2.fr, 30/09/2008