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| La mixité comme incantation dimanche 17 février 2002 par Leirn | |||
| Violence à l’école L’éducation des filles Femmes, nature et société Expériences sur les rôles sexuels Etre sexiste sans le savoir. Etre sexiste sans le vouloir. La non-maternité est-elle pathologique ? Trop bonne, sister. L’enseignement est-il mixte ? par Leirn | Nous vivons dans un monde mixte. Je veux dire par là que garçons et filles, hommes et femmes cohabitent. Que ce soit dans le monde du travail ou à l’école, nous nous cotoyons, vivons ensemble, avons les mêmes droits, les mêmes accès aux mêmes métiers, aux mêmes fillières. Mais bien sûr, nous (les féministes) savons bien que cette mixité n’a jamais été synonyme d’égalité. Je me propose de regrouper ici un certain nombre de donnée sur la mixité, ne serait-ce que pour réfléchir à une situation que nous constatons comme imparfaite et mais qui nous semble impossible à remettre en cause. Au travail Commençons par le monde du travail. Le monde du travail est mixte... dans le sens où les hommes et les femmes travaillent dans les mêmes lieux. Mais le fait que les femmes aient sur le papier la possibilité de travailler au même titre que les hommes ne signifient pas qu’elles le font réellement. De fait, la mixité globale du monde du travail se traduit par des réalités relativement ségrégués, selon les emplois, les postes, les niveaux hiérarchiques, les types de contrats, les salaires... Les femmes sont plus diplômées que les hommes : 1 femme sur 2 entre à l’université et seulement 2 hommes sur 5 en 1998. Pourtant, cet avantage au niveau du diplôme ne se répercute pas dans l’emploi. De 1983 à 1995, toutes les professions salariées connaissent une progression des femmes (sauf les ouvriers qualifiés de l’artisanat, les ouvriers non qualifiés industriels et, vous ne serez pas surpris, le clergé). Néanmoins, les places des femmes dans les différents métiers restent très concentrées. 6 catégories (et moins d’un tiers de la population active) regroupent 60% des femmes avec une féminisation égal ou supérieur à 65%. Par ailleurs, quand on parle d’une montée générale de l’emploi féminin, il faut regarder en détail ce que cela signifie. Il faut bien prendre en compte que de plus en plus de femmes viennent grossir les rangs des professions les plus féminines, augmentant par là même le taux de féminisation. En outre, l’emploi précaire touche d’abord les femmes : on trouve deux fois plus de CDD chez les femmes à Bac + 3 que chez les hommes. Et bien sûr, le temps partiel est affaire de femmes, sachant que ce temps n’est pas nécessairement choisi, "Aujourd’hui, dans de nombreux secteurs, lorsqu’on parle du temps partiel, il ne s’agit ni de désir, ni d’aspiration, mais de gestion et de flexibilité" (Maruani et Nicole 1989) Néanmoins, si on considère le taux d’activité, le taux de chômage, le niveau de l’emploi ou la propension au temps partiel, le diplôme apparaît comme un vecteur de réduction des inégalités selon le sexe sur le marché du travail. Les femmes auraient trouvé dans la formation une clé pour accéder aux emplois les plus valorisés. Alors, allons voir de ce côté. Formation professionnelle L’accès des femmes à la formation continue est plus réduit que celle des hommes. Certes, le pourcentage des femmes augmente mais elles étaient 39% à avoir accès à la formation continue en 1994 alors qu’elles étaient 44% de la population active. Les raisons de cette discrimination sont multiples :
Ce moindre accès est révélateur de la place des femmes sur le marché du travail. En outre, la formation des femmes manque d’efficacité, car elle a tendance à repousser toujours les femmes vers les métiers qu’elles pratiquaient déjà, qui sont peu nombreux et en crise. Typiquement, on peut citer le taux de chômage élevé des secrétaires qui ne décourage pas pour autant les femmes de suivre ce type de formation ni les ANPE d’y envoyer les femmes. L’image traditionnelle stéréotypée du travail et le manque de savoir-faire des femmes et des professionnels de l’orientation quant à l’élargissement des choix professionnels est une cause importante de l’inégalité en terme de formation et travail des femmes. En conclusion, si les femmes représentent pratiquement la moitié de la population active, cette "mixité" de l’emploi signifie simplement qu’aujourd’hui, des hommes et des femmes travaillent. Aucune égalité ne peut en être déduite. L’école Petite histoire Tout d’abord, il est important de préciser que la mixité a été décrétée mais n’a jamais été pensée. "De toutes les révolutions pédagogiques du siècle, la mixité est l’une des plus profondes. Elle oppose l’école de notre temps à celle de tous les siècles précédents. Et pourtant, elle s’est effectuée sans même qu’on y prête attention " (Prost 1981) En effet, il était trop coûteux de construire des écoles de filles au fur et à mesure que les filles allaient plus nombreuses à l’école. La mixité s’est avérée bien plus économique et finalement être seule solution. D’après une circulaire de 1957 : " la crise de croissance de l’enseignement secondaire [...] nous projette dans une expérience [de la mixité] que nous ne conduisons pas au nom de principes (par ailleurs fort discutés) mais pour servir les familles au plus proche de leur domicile." Alors, ce qui était immoral est devenu démocratique. Ainsi, depuis 40 ans, l’institution vit donc dans l’illusion d’un "universel de l’éducation et du savoir et de la croyance conséquente à l’égalité des chances entre les filles et les garçons " (Fraisse 1995) Bien entendu, le programme n’a pas sensiblement été modifié pour prendre en compte cette mixité, de même que la mixité sociale n’a jamais été intégrée. Le programme de l’école est fait pour former une élite républicaine à partir de garçons blancs issus de milieux bourgeois. Alors, il est peut-être bien temps de réfléchir à cette fameuse mixité et à ses conséquences, pas pour nécessairement l’abolir mais au moins pour savoir ce qu’on fait. A qui profite la mixité ? A l’Etat, qui a pu économiser la construction d’écoles. Profite-t-elle aux élèves ? Pour cela, je vous propose quelques expériences de psychologie sociale qui me semblent assez significatives. Influence de la mixité sur les performances Pour comprendre, je vous parlerai de l’expérience de Monteil (1990) : Il avait comme présupposé que les performances d’un élève ne sont pas directement issues de ses compétences intrinsèques ou de la difficulté de la matière. Ce serait plutôt quelque chose en lien avec l’importance donné à l’exercice, le stress... Il demande à des élèves identifiés d’après leurs notes comme bons ou mauvais, de suivre un cours de biologie. Avant le cours, il dit aux élèves : "à la fin de la séance, vous allez être interrogés oralement sur ce que vous avez retenu du cours". Dans ce cas, les élèves produisent leur prestation habituelle : les bons élèves sont bons et les mauvais sont mauvais. Pour d’autres groupes d’élèves, la consigne est la suivante : "nul ne sera interrogé devant tout le monde et les résultats seront confidentiels". Dans ce cas, les bons élèves sont significativement moins bons et les mauvais sont bien meilleurs, au point même de rejoindre le niveau des bons. S’inspirant de l’expérience de Monteil, Verena Aebischer a fait une expérience similaire, présentant cette fois un même exercice en tant qu’exercice de français ou exercice de mathématique à des groupes d’élèves. Elle postulait que les performances des garçons et des filles seraient différentes, les filles étant de toutes façons meilleures en français et les garçons meilleurs en maths même si l’exercice était le même. Or, les résultats ont été identiques, quels que soient la matière et le sexe. Par contre, et ce, indépendamment de leur performance, les filles s’estiment meilleures en français que les garçons et les garçons meilleurs en maths que les filles. Deuxième test : cette fois-ci, il s’agit toujours d’un même exercice de géométrie, présenté soit comme un exercice de maths soit un exercice d’art plastique à des groupes mixtes et non mixtes. Les résultats des garçons comme des filles sont significativement meilleurs quand la tâche est identifiée du côté des arts plastiques. En outre, les élèves la qualifient de plus sympa et moins stressante. Les résultats sont les mêmes quel que soit le sexe en groupe mixte. Il semble que les maths, de part leur enjeu scolaire, font davantage perdrent leurs moyens aux élèves, garçons comme filles, et transcendent les différences de sexe. Par contre, on a des différences intéressantes si on regarde les performances par groupe de sexe. Les résultats des garçons, en art plastique comme en maths sont significativement meilleurs en groupe mixte. Chez les filles, après un démarrage plus difficile dans les premiers exercices en groupe mixte, la performance est la même. Des différences sont également visibles quand on demande aux groupes d’estimer leurs propres résultats : la tendance générale est de surestimer son groupe par rapport à l’autre (phénomène classiquement constaté). Par contre, les garçons se surestiment à l’intérieur de leur propre groupe alors que les filles se sous-estiment, et ce, que les groupes soient mixtes ou non et indépendamment des résultats. De plus, le favoritisme pour leur propre groupe est très fort chez les garçons qui ont travaillé en situation non mixte (ils s’accordent 30% de plus de réussite que l’autre groupe) et moins fort quand ils ont travaillé en milieu mixte (plus proche de la réalité). De toute évidence, les garçons sont plus sensibles que les filles à la composante sexuée du groupe. La mixité est profitable aux garçons en terme de performance et semble neutre pour les filles. Pour elles, ce sont les présupposés de l’école qui l’emportent (maths plus difficiles qu’arts plastiques) sur le contexte mixte ou non mixte. Attention, nous parlons ici performance et non pas estime de soi, car d’autres experiences montrent que l’estime de soi des filles souffre d’avantage en milieu mixte et les stéréotypes de sexe y sont plus prégnants. Estime de soi et carrière Les filles subissent de la discrimination dans les écoles mixtes, de la part des enseignants et des élèves (voir l’article sur l’éducation des filles). Malgré leurs bons résultats, leur confiance en elle diminue paradoxalement avec la prolongation de leurs études. Dans leurs échanges avec autrui, elles se limitent, prennent moins de place intellectuellement et physiquement. A force d’être dévalorisées, elles se dévalorisent elles-mêmes. Pour changer de la psychologie sociale, faisons un peu de qualitatif. je vais vous raconter 3 histoires de filles. La première, on va l’appeler Sylvie. Je la connaissais depuis la seconde, une brute en maths. Aussi peu féminine qu’on peut l’être, pantalon de velours et sweat-shirt. Cette année-là, l’épreuve de maths du bac C est particulièrement difficile. A ma grande surprise, Sylvie n’a pas la moyenne. Elle renonce alors à faire maths sup, persuadée qu’elle n’aura jamais le niveau. Je lui réponds aussitôt : "Si toi, tu n’as pas le niveau, qui l’aura ?" Peu importe. Cet unique échec est le signe craint et attendu depuis longtemps. La preuve est suffisante. Elle se rabat sur médecine, ce qui, à ce moment-là, me semble lui convenir comme une bicyclette à un poisson. Néanmoins, elle est cardiologue, aujourd’hui. La deuxième, c’est Marianne. Elle est l’aînée d’une famille de 3 enfants. Son frère et sa sœur ont une dizaine d’années de moins qu’elle. Marianne a une piètre opinion d’elle-même. D’ailleurs, sa mère lui dit suffisamment qu’elle n’est pas tellement brillante. Le génie de la famille, c’est son petit frère. D’après sa mère, il est évident qu’il est d’une intelligence supérieure. Marianne est mince, si mince qu’elle est à la limite de l’anorexie. D’ailleurs, un médecin en a déjà touché deux mots à sa mère. Depuis, selon les dires de Marianne, sa mère s’est calmée, elle la soutient davantage. Par exemple, Marianne veut être infirmière et sa mère trouve que c’est une bonne idée. Avec un peu de chance, elle trouvera un mari médecin avec une bonne situation. Je lui demande alors : "Pourquoi ne ferais-tu pas médecine directement, puisque tu es meilleure que moi en maths ?" Elle pense qu’elle n’aura jamais le niveau. Sa mère le pense aussi. Pourtant Marianne aime vraiment les maths. Je passe l’année à lui dire qu’elle devrait essayer médecine. Si elle échoue, elle pourra toujours se rabattre après sur l’école d’infirmière. Elle me tient des discours infinis sur son manque de capacités, son vrai désir d’aider les malades, de se rendre utile... Je continue à ne pas comprendre pourquoi elle n’essaie pas de viser au plus haut, quitte à revoir ses ambitions à la baisse. Je n’ai jamais entendu raisonner de cette façon. Je n’arrive pas non plus à comprendre l’impact des propos de sa mère sur sa conduite. Puisque sa mère la sous-estime et qu’elle le sait, puisque sa prof de maths la pousse vers maths sup bio, pourquoi continue-t-elle à se croire incapable ? Marianne a 18 en maths au bac D. Elle entre tout de même en école d’infirmière. Elle s’y ennuie à mourir et attend avec impatience d’être titularisée pour que ses aspirations se réalisent enfin. Je la revois deux ans après. Elle est infirmière. Elle en a déjà marre de son boulot. Elle reprend des cours de maths pour essayer d’entrer en maths sup bio. Elle me raconte son parcours avec une désinvolture feinte pendant que je pense qu’il est trop tard. On ne parle pas de sa mère. La troisième, c’est moi. Je fais des études d’informatique. Je sors dans les 10 premières de DUT et j’entre en licence. Je me sens à l’aise avec mes collègues mais il y a quand même une petite différence entre eux et moi : le temps passé sur les machines. Je suis moins bonne programmeuse qu’eux, je ne l’impute pas à un manque de capacités intrinsèques mais à un manque de passion pour la programmation. Je ne passe pas des heures sur la machine et je n’ai pas l’intention de le faire. Je sais bien comment c’est, un vrai informaticien : c’est cette année-là que j’en épouse un. Je sors quatrième de promotion mais cette place me semble usurpée. J’ai l’impression d’atteindre mes limites. Je n’envisage à aucun moment une maîtrise... A ce moment-là, je ne me souviens ni de Sylvie, ni de Marianne. Que faire de l’école mixte ? Tout d’abord, ne me prêtez pas de fausses intentions. Elle n’est pas si mal, notre école mixte. En tout cas, si elle reproduit les stéréotypes sexistes, elle n’est certainement pas pire que la famille ou que la société. L’école ne peut pas tout faire, elle n’est pas en amont de la société, mais en aval. Les profs sont des êtres humains et les enfants ne sont pas "neufs" ou "vierges de toutes influences" en passant la porte de l’école. Néanmoins, en tant qu’institution, on peut lui demander de se pencher sur elle-même, puisqu’elle est là pour éduquer chacun avec équité et que c’est même dans sa profession de foi. De même, on peut demander aux enseignants de se pencher sur leurs pratiques. Pour beaucoup, parents, enseignants et élèves, la mixité est un progrès indiscutable. On repense avec horreur à la ségrégation passée, vestige d’une morale rigoriste et définitivement périmée et on regarde même en ricanant les pays qui pratiquent encore des écoles séparées. La mixité, c’est l’égalité, la démocratie, l’égalité de droit pour les femmes, la preuve d’un même accès à l’éducation, etc. Mais quand on y regarde de plus près, on constate que mettre les garçons et les filles ensemble n’a jamais été en soi une garantie d’égalité, que l’école n’a pas la potion magique contre le machisme et que la mixité a surtout (uniquement ?) profité aux garçons. Alors que faire ? Marche arrière ? "Ah non jamais", entend-on crier très fort. Ceux-là mêmes qui reconnaissaient l’inégalité dans la mixité ne songent pas une seconde à la remettre en question. Voyons les arguments : - Ce serait un constat d’échec Certes, mais s’enfoncer dans l’erreur, ce n’est pas forcément très intelligent... - Ce ne serait pas un bon apprentissage de la vie Oui, mais les filles seraient mieux armées en terme d’estime de soi pour l’affronter, cette vie - Ce n’est plus pensable aujourd’hui Si, il suffit de positions volontaristes et d’expliquer aux parents que leurs filles s’en sortiront peut être mieux en cursus non mixte et ça va vite devenir pensable - Si on fait une éducation pour les filles et une autre pour les garçons, celle des filles sera moins prestigieuse C’est vrai. Typiquement, l’Ecole Polytechnique Féminine n’a jamais eu le niveau de l’autre polytechnique. Néanmoins, cette école formait tous les ans une centaine de femmes ingénieures. Depuis qu’elle est devenue mixte, elle n’en forme plus qu’une quarantaine (le taux de garçons tourne varie de 55% à 60%). Par ailleurs, depuis que Normal sup est mixte, le taux de normalienne a dramatiquement diminué alors que leur niveau soit-disant plus faible ne les empêchaient pas de faire carrière dans la recherche. Finalement, la mixité a pour conséquence première de diminuer le nombre de filles dans les cursus scolaires suffisamment reconnus pour être attractifs (Normal sup : très grande école, EPF : petite grande école mais délivrant tout de même le diplome d’ingénieur). - Les écoles de filles seront des écoles pour les filles issues d’une élite C’est vrai, c’est ainsi que cela se passe dans les autres pays. Il est alors certain que ces écoles obtiennent de meilleurs résultats que les écoles mixtes, car le facteur social est bien plus prégnant sur la réussite scolaire que le sexe. - Ce n’est pas une raison pour sacrifier l’enseignement des garçons Non, mais il n’y a pas de raison non plus pour que les filles se dévouent. - Ce serait quand même pas plus mal d’apprendre à vivre ensemble. Ben oui, je suis bien d’accord. En guise de conclusion... Pourquoi séparer garçons et filles ? Comme toujours pour protéger les filles. Les filles, éternelles victimes, éternellement replacées dans leur rôle de victime, devenant d’autant plus de futures victimes qu’on leur dit qu’elles en sont. La mixité est un progrès, gardons là. Arrêtons de la brandir comme une incantation qui permettrait à l’égalité de se matérialiser. Repartons sur d’autres bases : la mixité entraîne des inégalités, des injustices, des violences et de la discrimination. Soit. Comment lutter contre ? Tout d’abord, il faut en être informer, en être persuadé, le savoir pour le voir. Et à son niveau de parents, d’enseignants ou d’élèves, lutter contre. L’inégalité est d’autant plus forte et solidement implantée qu’on suppose qu’elle n’existe pas. Bibliographie L’essentiel des données de cet article est tiré du livre Egalité des sexes en éducation et en formation, dirigé par Nicole Mosconi, PUF, 1998 Mais aussi : Baudelot Christian et Establet Roger, Allez les filles, Paris, Seuil, 1992 Duru-bellat Marie, L’Ecole des filles : quelles formations pour quels rôles sociaux, Paris, L’Harmattan, 1990 Maruani M. et Nicole C. Au labeur des dames métiers masculins - emploi féminins, Paris, Syros Alternatives, 1989 Monteil J.M. et Bavent L. "De l’explication expérimentale d’un enjeu social à une pratique de l’adhésion idéologique" in Aebischer et al, Idéologie et représentation sociales, Fribourg, Del Val, 1990 Mosconi Nicole, Femmes et savoir : la société, l’école et la division sexuelle des savoirs, Paris, L’Harmattan, 1994 Mosconi Nicole , la Mixité dans l’enseignement secondaire : un faux semblant ?, L’Harmattan, 1989. Prost Antoine, Histoire générale de l’enseignement et de l’education en France, Paris, NLF, 1981 Zaidman Claude , la Mixité à l’école primaire, L’Harmattan, 1996 | ||
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